Mayava

La preuve au service du financement de projets

Un écosystème où les capitaux peuvent circuler.


Mayava réunit les preuves dont les projets ont besoin, pour que les capitaux puissent s'y engager en confiance — corridor après corridor, en commençant par le corridor Corée–Afrique.

Ancré dans la preuve, porté par la confiance.

Pourquoi Mayava

Le système financier se reconstruit. Les projets cherchent encore leur porte d'entrée.

L'architecture du financement du développement est en cours de refonte : capacité de prêt accrue des banques multilatérales, plateformes de garantie, objectifs de mobilisation des capitaux privés, nouvelles infrastructures de paiement et de règlement. Toutes ces réformes reposent sur une même hypothèse : que les capitaux puissent voir un projet, se fier à son dossier et s'y engager.

Or c'est précisément là que le système se grippe. Les informations dont un financeur a besoin existent déjà, produites par des institutions qui font un travail sérieux. Elles demeurent toutefois fragmentées, sous des identifiants et des conventions différents, et aucun mandat institutionnel ne prévoit de les rassembler. Dès lors, un projet qui ne peut être documenté à la demande n'est pas lent : il est invisible.

Il arrive que les faits en disent plus que la réputation.

Notre approche

Les capitaux s'engagent dans un projet lorsque trois conditions sont réunies.

Nous les mettons en place dans l'ordre, et nous indiquons clairement lesquelles existent aujourd'hui.

01Aujourd'hui

Preuve

Savoir ce qu'est un projet — et ce que les projets comparables ont réellement donné.

Nous reconstituons l'historique d'un projet à partir de sources institutionnelles publiques, nous évaluons chaque donnée selon son degré de fiabilité et nous vérifions que deux chiffres sont réellement comparables avant de les comparer. Il en résulte un profil de maturité : ce qui peut être établi, ce qui ne peut pas l'être, et ce qui permettrait de combler l'écart.

Disponible dès aujourd'hui : diagnostics de maturité · conseil par corridor · méthode publiée

02Prochainement

Confiance

Un dossier sur lequel chacun peut s'appuyer sans refaire le travail.

Un référentiel d'information qui définit ce qu'un projet doit être en mesure de démontrer, assorti d'un mécanisme d'attestation — de sorte qu'un prêteur, un garant et un co-investisseur puissent s'appuyer sur le même dossier au lieu de le reconstituer chacun de leur côté.

En cours de développement avec des partenaires technologiques.

03À terme

Flux

Des infrastructures par lesquelles les capitaux peuvent atteindre les projets.

Dès lors qu'un projet dispose d'un dossier fiable, les capitaux peuvent l'atteindre par des infrastructures numériques et réglementées — puis, avec le temps, circuler entre ceux qui en détiennent des parts. C'est la destination. Elle dépend autant des régulateurs et de nos partenaires que de nous, et nous le disons.

En cours de conception. Pas d'offre à ce stade.

« Preuves insuffisantes » est une réponse que nous donnons. Lorsque les éléments sont trop ténus pour étayer une conclusion, nous le disons, et nous indiquons ce qui permettrait de changer ce constat. C'est ce qui rend nos autres réponses fiables.

Corridors

Nous ouvrons les corridors un à un. Le premier relie la Corée et l'Afrique.

Un corridor relie deux économies entre lesquelles les capitaux cherchent à circuler, mais que le manque de preuves freine. Nous ouvrons chacun d'eux avec des relais sur le terrain, dans la langue de ceux que nous servons.

Corridor 01 · Corée–Afrique Ouvert

L'engagement de la Corée envers l'Afrique s'est accru. La part de marché de ses entreprises, non.

Depuis la création du cadre de coopération économique Corée–Afrique (KOAFEC) en 2006, l'aide publique au développement bilatérale de la Corée à l'Afrique a été multipliée par 15,9 en termes réels. Sur la même période, la valeur des contrats de construction remportés en Afrique par les entreprises coréennes ne représente plus que 44 % de son niveau de 2006. L'engagement est là. Ce qui manque, ce sont les preuves qui permettent aux entreprises d'agir.

Indice, base 2006 = 1, échelle logarithmique. Les barres situées à gauche de la ligne sont inférieures à leur niveau de 2006.

Sources : OCDE, CAD2a, donneur Corée, bénéficiaire Afrique, 2006–2024, prix constants A · Export-Import Bank of Korea, statistiques d'investissement direct à l'étranger A · International Contractors Association of Korea A. Consulté en septembre 2026. A = source officielle primaire.

Mayava / Séoul accompagne les entreprises, les institutions financières et les organismes publics coréens dans cette décision : identifier les projets solides, se préparer à les remporter et vérifier les partenaires dont ils dépendent.

En coréen, sur mayava.co.kr ↗

D'autres corridors s'ouvriront dès que des partenaires se seront engagés de part et d'autre.

Nos interlocuteurs

Quatre types d'institutions se retrouvent au sein d'un même écosystème.

Toute mission commence par un diagnostic rémunéré, portant sur des projets ou un marché déterminés.

Fondateur

Sherif Eissa, fondateur et directeur général de Mayava
Sherif Eissa

Fondateur et directeur général
LinkedIn ↗

Sherif Eissa est le fondateur et directeur général de Mayava. Depuis vingt-cinq ans, il évolue à la frontière entre finance publique et finance privée — au sein de l'administration, de la diplomatie, d'une banque multilatérale de développement et de l'entreprise — en Afrique, en Europe, au Moyen-Orient et en Asie.

Parmi ses fonctions les plus récentes, il a été conseiller principal auprès de la Secrétaire exécutive adjointe et économiste en chef de la Commission économique des Nations unies pour l'Afrique, où il a travaillé sur la réforme des banques multilatérales de développement, le coût du capital et l'architecture financière mondiale, et appuyé la participation de la Commission au Groupe d'experts du G20 sur l'Afrique et au Groupe de travail de haut niveau sur l'architecture financière mondiale. Il a contribué au plan stratégique 2028–2031 du Fonds vert pour le climat et, en Afrique de l'Ouest, a conseillé des gouvernements et des associations professionnelles sur des investissements bancables et alignés sur les objectifs climatiques, en concevant notamment un montage de financement mixte destiné à mobiliser jusqu'à 500 millions de dollars dans la filière rizicole ivoirienne.

De 2020 à 2024, il a été conseiller résident auprès du Conseil d'administration de la Banque africaine de développement pour la circonscription Égypte–Djibouti, sur un portefeuille de plus de 30 milliards de dollars et plus de 600 opérations souveraines, non souveraines et en partenariat public-privé. Il a notamment accompagné la reconstitution du Fonds africain de développement, d'un montant de 8,9 milliards de dollars, et le lancement de son Guichet d'action climatique ; l'élargissement des cofinancements, qui ont progressé de 112 % pour atteindre 3,8 milliards de dollars en 2023 ; l'émission de capital hybride de 750 millions de dollars qui a ouvert ce marché aux prêteurs multilatéraux ; ainsi que plus de 2 milliards de dollars d'opérations de transfert de risques.

Conseiller économique et commercial de l'Égypte auprès de l'Union européenne et du Benelux de 2015 à 2020, il a travaillé avec les institutions européennes sur la programmation de la coopération au développement en faveur de l'Égypte et sur les négociations UE–Afrique qui ont précédé les financements de l'Union pour l'Afrique au titre de la période 2021–2027 et son paquet d'investissement Global Gateway de 150 milliards d'euros. Au cours de ces mêmes années, la Belgique est passée du 28e au 12e rang des investisseurs en Égypte. Élu représentant de l'Afrique au sein du Groupe de pilotage et de conseil de l'Enterprise Europe Network, il a par ailleurs dirigé la transformation numérique du Service commercial extérieur égyptien dans plus de cinquante bureaux à l'étranger.

Son expérience de la négociation couvre les cadres bilatéraux, régionaux et multilatéraux, du plan d'action UE–Égypte au titre de la politique européenne de voisinage jusqu'aux accords de libre-échange. Conseiller principal en politique commerciale du ministre égyptien du Commerce et de l'Industrie, il a présidé le comité d'organisation du Sommet tripartite de 2015 à Charm el-Cheikh, où vingt-six chefs d'État ont conclu la Zone de libre-échange tripartite COMESA-EAC-SADC — une étape vers la Zone de libre-échange continentale africaine. Il a siégé au sein de groupes d'experts de la CNUCED, de l'Organisation mondiale des douanes et de l'Union pour la Méditerranée.

À Séoul, en tant que diplomate économique et commercial de l'Égypte de 2005 à 2009, il a contribué à mobiliser le financement de l'Export-Import Bank of Korea pour l'Egyptian Refining Company, projet de 4,3 milliards de dollars et plus important partenariat public-privé d'Égypte, a accompagné l'investissement industriel de Samsung en Égypte et a participé aux débuts du cadre de coopération économique Corée–Afrique. Il a ensuite rejoint le secteur privé comme vice-président de Korea Global Media Group, où il a lancé une chaîne satellitaire coréenne destinée au Moyen-Orient et à l'Afrique du Nord, avec le parrainage de LG. Il a commencé sa carrière dans la communication marketing au Caire, chez Impact BBDO et Olympic Group.

Il est titulaire d'une licence en économie (section francophone) de l'Université du Caire, d'un master en commerce international et finance de l'Université Yonsei, d'un diplôme en communication marketing de l'Université américaine du Caire et d'un diplôme en finance verte de la Frankfurt School of Finance & Management, où il est certifié expert en finance durable, en ESG et investissement à impact, ainsi qu'en financement du climat et des énergies renouvelables. Il a suivi des formations auprès de l'Institut Clingendael, de la GIZ, de l'Organisation internationale de droit du développement et du Groupe de la Banque mondiale. Il parle arabe, anglais et français.

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